LES MIROIRS DE L'ÂME
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LES MIROIRS DE L'ÂME
Un accueil transdisciplinaire pour soutenir et inspirer toute recherche du sens
  • « Il s'agit de comprendre ma destination, de voir ce que Dieu veut proprement que je fasse. Il s'agit de trouver une vérité qui soit vérité pour moi, de trouver l'idée pour laquelle je veux vivre et mourir». Soren Kierkegaard - 

Chronologie de la pandémie

Pour trouver une direction, il est prioritaire de pouvoir se situer. En cherchant l'historique de cette CRISE, j'ai trouvé cette chronologie ultra précise sur Wikipédia. La précision des faits évoque l'impact traumatique de la crise sur l'auteur  qui ressent le besoin de nommer chaque détail, comme si le fait de nommer "sans rien oublier" permettait de se rassembler...

  • 10 juillet 2009 : En prévision de l'épidémie de grippe H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot donne des instructions pour constituer un stock étatique de 1,7 milliard de masques de protection : un milliard de masques chirurgicaux et 700 millions de masques de protection FFP2.
  • 2011 : Le stock étatique compte encore un milliard de masques. Il est décidé en 2011 et en 2013 par Marisol Touraine, ministre de la Santé, que ce stock étatique n'est plus indispensable et de le réduire progressivement.
  • 17 mai 2017 : Agnès Buzyn est nommée, puis confirmée ministre des Solidarités et de la Santé au sein du gouvernement d’Edouard Philippe.
  • 2018 : Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, reçoit une note l'informant que le stock étatique de masques est en grande partie périmé et insuffisant. Il restera 150 millions de masques en 2020 soit trois semaines de consommation hospitalière exclusive.

2020

  • En mai 2019, l'agence Santé publique France publie un avis de médecins experts recommandant la constitution d'un stock d'État d'un milliard de masques.
  • En novembre 2019 : des anticorps ont été détectés en analysant d’anciens échantillons de sang prélevés à cette date dans le cadre de la cohorte Constances sur 13 français. Certains de ces cas positifs avaient présenté des symptômes typiques de la Covid-19, d'autres étaient asymptomatiques.
  • 16 & 17 novembre 2019 : hospitalisation d'un cas puis d’un deuxième de français hospitalisé à l'Hôpital Albert-Schweitzer de Colmar (Haut-Rhin) présentant des symptômes de scanner pulmonaire compatible avec une infection COVID-19 mais sans preuve scientifique.
  • 2 décembre 2019 : troisième cas présentant des symptômes de scanner pulmonaire compatible avec une infection COVID-19 mais sans preuve scientifique.
  • 8 décembre 2019 : selon le Canard Enchaîné du 6 mai 2020, le Président Emmanuel Macron est averti par l’ambassadeur de France à Pékin de l'épidémie émergente en Chine.
  • 27 décembre 2019 : cas français hospitalisé à l'hôpital Jean-Verdier de Bondy (Seine-Saint-Denis), identifié rétrospectivement par un test de dépistage PCR réalisé en avril 2020. Le premier cas importé en France dont la séquence génétique du virus est connue, est officiellement répertorié le 24 janvier 202O

2020

  • 31 janvier 2020:
    • Environ 220 Français rapatriés de Chine atterrissent à la base aérienne d'Istres. Ces personnes sont placées en quarantaine dans un centre de vacances de Carry-le-Rouet.
    • La conseillère santé d’Emmanuel Macron, Marie Fontanel, quitte son poste à l’Élysée pour s’installer à Strasbourg, où son époux est candidat de la majorité présidentielle à l’élection municipale. Elle ne sera remplacée que le 1er mars 2020.
    • La France peut procéder à quelques centaines de tests de dépistage du SARS-CoV-2 par jour.
  • 30 janvier 2020:
    • Agnès Buzyn aurait dit à Édouard Philippe ce jour, que les élections municipales ne pourraient sans doute pas se tenir (selon son entretien au journal Le Monde du 17 mars 2020.
    • La Direction générale de la santé (DGS) demande à l’agence Santé publique France d’acquérir « dès que possible » 1,1 million de masques FFP2.
  • 29 janvier 2020 : Louis Gautier, ancien secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDN) s'inquiète devant la presse de l'absence de déclenchement du plan Pandémie.
  • 28 janvier 2020 :
    • Le Pr Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à la Pitié-Salpêtrière à Paris (AP-HP), déclare « Si l’épidémie de coronavirus devait monter en puissance, je ne sais pas si nous pourrions y faire face ».
  • 27 janvier 2020 :
    • Activation du CORRUSS (Centre opérationnel de régulation et de réponses aux urgences sanitaires et sociales) du département des urgences sanitaires (DUS) du ministère de la Santé.
    • Inventaire des masques de protection et commande de 100 millions de masques (la consommation hebdomadaire hospitalière en situation épidémique est de 40 millions de masques).
    • Organisation du rapatriement des expatriés français de Wuhan.
  • 26 janvier 2020 :
    • Réunion sur la Covid-19 à l'Hôtel Matignon: Agnès Buzyn, Florence Parly (Défense), Sibeth Ndiaye (porte-parole), Bruno Le Maire (Économie), Jean-Baptiste Djebbari (Transport), Nicolas Roche (Directeur de cabinet du Ministre des affaires étrangères).
    • Selon la ministre de la santé Agnès Buzyn, « Nous avons des dizaines de millions de masques en stock en cas d’épidémie, ce sont des choses qui sont d’ores et déjà programmées. Si un jour nous devions proposer à telle ou telle population ou personne à risque de porter des masques, les autorités sanitaires distribueraient ces masques aux personnes qui en auront besoin. »
  • 25 janvier 2020 annulation du nouvel an chinois par la Mairie de Paris.
  • 24 janvier 2020 : Observation des trois premiers cas de Covid-19 en France. Il s'agit d'un français d'origine chinoise et de deux touristes Chinois ayant séjourné à Wuhan, foyer d'origine du virus en Chine centrale. Ces trois personnes sont également les premiers cas annoncés en Europe.
  • 23 janvier 2020 :
    • Les liaisons aériennes Paris-Wuhan sont suspendues, mais pas de mesures particulières aux frontières pour les passagers venant de Chine.
  • 22 janvier 2020 :
    • « Le centre opérationnel de régulation et de réception des urgences a été placé en vigilance renforcée» selon le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, auditionné par le Sénat le 26 février 2020.
    • Conversation téléphonique entre Emmanuel Macron et le président chinois Xi Jinping, qui lui annonce la mise en quarantaine de Wuhan le lendemain.
  • 21 janvier 2020 :
    • Point de presse du ministre de la santé Agnès Buzyn : « Le risque d’introduction en France est faible mais ne peut pas être exclu, d’autant qu’il y a des lignes aériennes directes avec Wuhan ». « Notre système de santé est bien préparé, professionnels et établissements de santé ont été informés. »
    • Début du point de presse quotidien du directeur général de la santé (DGS) Jérôme Salomon.
  • 14 janvier 2020 :
    • Message de la Direction générale de la Santé (DGS) du ministère de la santé aux professionnels de santé français sur ce thème.
    • Seize établissements hospitaliers français sont choisis pour être centre de prise en charge de référence des patients éventuels de Covid-19.
    • L'OMS émet une notification sur ce thème. Les dépistages aux aéroports que recommande l'OMS ne sont pas mis en place en France.
  • 13 janvier 2020 : L'hydroxychloroquine est classée substance vénéneuse sous toutes ses formes depuis l'arrêté du 13 janvier 2020 signé par le Directeur Général de la Santé Jérôme Salomon. Le 8 octobre 2019 l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) demande un avis à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) qui rend son avis en date le 12 novembre 2019.Il rejoint l'avis de l'ANSM et porte l'hydroxychloroquine sur la liste II des substances vénéneuses (médicaments comprenant des substances toxiques).
  • 11 janvier 2020 : Message SMS du ministre de la santé Agnès Buzyn au Président Emmanuel Macron (selon ses déclaration au journal Le Monde du 17 mars 2020).
  • 10 janvier 2020 :
    • Conférence téléphonique sur ce thème entre les cabinet des ministres de la santé, des transports et des affaires étrangères.
  • 9 janvier 2020 :
    • En France, un membre du cabinet de la ministre de la Santé Agnès Buzyn est désigné pour suivre l'épidémie chinoise.
  • 1er février 2020: Tous les pays de l’espace Schengen, sauf la France, suspendent les visas avec la Chine (soit 25 pays).
  • 2 février 2020: Un second rapatriement de 65 ressortissants français atterrit à la base aérienne d'Istres.
  • 7 février : nouvelle demande de la DGS à l’agence Santé publique France (SPF). Il s’agit cette fois d’acquérir 28,4 millions de FFP2, à travers « une procédure accélérée d’achat ». Le besoin en masques pour les seuls personnels soignants est estimé à 40 millions par semaine; pour toute la population plus de 500 millions par semaine.
  • 8février: Un troisième rapatriement de 38 Français est organisé par les autorités britanniques.
    • Cinq Britanniques sont diagnostiqués contaminés aux Contamines-Montjoie en Haute-Savoie. Un d'entre eux est de retour de Singapour où il avait séjourné du 20 au 23 janvier.
    • Décision de ne pas fermer la frontière italienne.
    • 12 février: L’Académie nationale de pharmacie rappelle que 80 % des principes actifs pharmaceutiques utilisés en Europe sont fabriqués hors de l’espace économique européen: « … du fait de la multiplicité des maillons de la chaîne de production, il suffit d’une catastrophe naturelle ou sanitaire, d’un événement géopolitique, d’un accident industriel, pour entraîner des ruptures d’approvisionnement pouvant conduire à priver les patients de leurs traitements.... Il faut relocaliser la production de nos matières premières pharmaceutiques ».  Elle avait déjà alerté sur ce point stratégique en 2011, 2013 et 2018.
      • Sur les 28,4 millions de masques commandées le 7 février, l'agence SPF n’en a reçu que 500 000. 250 000 autres sont commandés.
  • 14 février : Le premier mort recensé est l'un des deux touristes chinois arrivés en France le 23 janvier 2020 et hospitalisés le lendemain. Âgé de 80 ans, il décède dans le service de réanimation de l'hôpital Bichat, à Paris. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) autorise initialement la présentation du corps à la famille puis revient sur sa décision. Trois morts avaient été recensés hors de Chine continentale aux Philippines, à Hong Kong et au Japon.
  • 16 février : Agnès Buzyn quitte le ministère de la santé pour remplacer Benjamin Griveaux à la tête de la campagne à la mairie de Paris. Elle est remplacée par le médecin neurologue et député LRM de l'Isère Olivier Véran.1
  • 7 février : Début du rassemblement évangélique de l’Église Porte ouverte chrétienne à Mulhouse. Il réunit de 2 000 à 2 500 personnes jusqu’au 21 février 2020. Un millier de personnes au moins sont contaminées, ce qui jouera un rôle majeur dans la propagation du virus en France après le retour des fidèles à leur domicile et provoquera un important foyer épidémique dans le département du Haut-Rhin, puis dans la région Grand Est.
  • 18 février : Olivier Véran sur France Inter : « La France est prête car nous avons un système de santé extrêmement solide. ».
  • 21 février: une trentaine de Français restés à Wuhan sont rapatriés à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle dans le Val-d'Oise et placés en quarantaine.
  • 22 février : ouverture du Salon de l'agriculture à Paris qui accueillera jusqu'au 1er mars 483 000 visiteurs et 1050 exposants. Seul le dernier jour sera annulé.
  • 23 février: Olivier Véran déclenche un plan de réaction à la pandémie de coronavirus, qui repose sur le plan Orsan consacré aux risques épidémiques et biologiques et comporte quatre stades.
  • 25 février 2020 :
    • Dans la nuit du 25 au 26, un enseignant âgé de 60 ans, décède d'une embolie pulmonaire dans le service de réanimation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière au terme de 12 jours arrêt maladie depuis 12rs jou, Il s'agit du premier décès français depuis le début de l'épidémie.
    • Cinq nouvelles personnes sont diagnostiquées les 25 et 26 février. L'annonce est faite le 25 février au matin, dans une interview donnée à RTL.
    • Olivier Véran déclare : " Il n'y a plus aujourd'hui à l'heure à laquelle je vous parle, de malade en circulation en France, ni de malade hospitalisé. Le dernier patient est sorti guéri hier de l'hôpital de Lyon. (...) Il y a eu hier un grand nombre d'alertes, c'est le processus de vigilance qui fonctionne. (...) L'épidémie est à nos portes. (...) Nous préparons l'ensemble des dispositifs de veille sanitaire et d'intervention en ville et à l'hôpital dans l'hypothèse où l'épidémie viendrait. (...) Nous sommes au stade avant l'épidémie. (...) On enraye l'épidémie quand on traite les malades et qu'on les empêche de contaminer d'autres personnes. (...) Dans l'espace Schengen, avec des frontières européennes ouvertes (...) on ne va pas bloquer toutes les routes d'accès. Nous ne fermons pas les frontières (...) à ce stade parce que ça n'aurait pas de sens. À ce stade il n'y a aucun argument scientifique et médical aujourd'hui qui nous conduise à arrêter des événements collectifs de cette nature [match Lyon-Turin] (...). Nous avons fait le tour des réanimations pour vérifier qu'aucun malade par exemple en réa avec des troubles respiratoires et un syndrome fébrile non identifié ne puisse présenter le coronavirus. On les teste. On les dépiste. (...) ce que je peux vous dire c'est que nous avons une obligation de moyens et que nous les mettons en œuvre. Jusqu'à présent, sous l'action remarquable d'Agnès Buzyn, et que je salue ici, parce que je peux vous garantir que si la France aujourd'hui en est où elle en est, c'est parce que Agnès Buzyn a une nature remarquable depuis le premier jour et qu'elle a pris le dossier à bras le corps , c'est parce que la France a un excellent système sanitaire et c'est pas le ministre qui est excellent, c'est les soignants. (...) On sait quand même des choses (...) 80% des formes sont des formes sans gravité, 15% des formes sont considérées comme sévères, 5% des formes sont dites réanimatoires (...). C'est plus sévère [que la grippe saisonnière] notamment la mortalité et le risque de complications graves est multiplié selon les études que nous avons d'un facteur 4 à 10. (...) Par contre le virus du coronavirus est plus contagieux que les autres virus [MERS et SRAS ]."
  • 26 février : Match OL – Juventus de Turin à Lyon avec 3 000 supporteurs turinois.
    • Audition de Jérôme Salomon, directeur général de la santé par la commission des affaires sociales du Sénat.« Les tests ont été disponibles très rapidement grâce à l’Institut Pasteur. Plus de 1 000 tests ont été réalisés […]. Il faut freiner la diffusion en isolant les malades. ». « Nous avons débloqué les stocks stratégiques et passé en urgence une commande de masques protecteurs à destination des professionnels de santé. Santé publique France détient des stocks stratégiques importants de masques chirurgicaux. Nous n’avons pas d’inquiétude sur ce plan. Il n’y a donc pas de pénurie à redouter, ce n’est pas un sujet. »
  • 27 février : Point de presse de Olivier Véran: À propos de la pénurie de masques, de tests et de gel : « Nous sommes depuis des semaines dans l’anticipation. Nous avons et nous garderons un temps d’avance. »
    • Olivier Véran annonce que 20 nouveaux cas positifs sont diagnostiqués, dont un homme de 55 ans en état grave. La base aérienne de Creil abrite l'Airbus militaire ayant rapatrié les français de Chine.
    • Visite de Emmanuel Macron à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le Pr Éric Caumes, chef du service maladies infectieuses, le prévient d'« une situation à l’italienne » car « le virus circule parmi nous » et « probablement qu’il se transmet beaucoup mieux que ce qu’on pensait ».
  • 28 février : 57 cas.
    • Plusieurs foyers ("clusters": agrégats) se développent autour de Creil dans l'Oise, les Contamines-Montjoie en Savoie, en Alsace, dans le Morbihan et à l’Assemblée nationale.
    • Un premier cas est détecté à Nice epuis deux cas supplémentaires alentours, tous liés au foyer viral de Lombardie.
    • L'Oise compte désormais six nouveaux cas (dont trois militaires de Creil), ce qui porte le nombre de personnes hospitalisées dans ce département à 18, tandis que 200 membres du personnel hospitalier sont confinés chez eux.
    • L'hôpital Tenon (Paris) annonce que trois agents de soins de l'hôpital sont positifs, après l'arrivée le 21 février d'un patient âgé de l'Oise.
    • Trois cas sont détectés au centre hospitalier universitaire d'Angers chez une femme de 58 ans originaire de la Mayenne, ainsi que chez sa fille et son gendre résidant dans le Maine-et-Loire. Ils ont été identifiés comme « cas contact » d’un patient hospitalisé en Bretagne.
    • Un premier cas est testé positif à l'hôpital de Mont de Marsan.
    • Un cas est signalé à Bois-Guillaume. Il s'agit d'un médecin du centre hospitalier universitaire de Rouen qui a contracté le virus en Allemagne, au contact d'une personne revenant d’Italie.
    • Un conseil de défense suivi d’un conseil des ministres “exceptionnels” sont convoqués en urgence pour le lendemain matin afin de faire le point sur le coronavirus.
  • 29 février : Réunion d’un conseil des ministres exceptionnel consacré à la crise du Covid-19.
    • Le gouvernement décide de recourir à l'article 49 alinéa 3 qui engage sa responsabilité sur le projet de loi de réforme du système de retraite en examen à l’Assemblée nationale.
    • Le stade 2 est déclenché alors que 100 personnes sont atteintes du virus. Le principal foyer de contamination se trouve dans l'Oise avec 36 cas. Les écoles des communes touchées sont fermées. La présence de l'infection en divers points du territoire ne justifie plus le confinement des personnes de retour des zones "à risque", notamment la Chine et l'Italie. L'objectif est dorénavant de freiner la propagation de la maladie sur le territoire français et, pour ce faire, de nouvelles mesures sont prises tant au niveau local que national.
    • Dans l'Oise, les rassemblements sont interdits, les habitants invités à limiter leurs déplacements et les écoles des communes touchées fermées.
    • Au niveau national, les manifestations de plus de 5 000 personnes en milieu fermé sont interdites.
  • 1er mars : Les premiers cas sont diagnostiqués Outre-Mer, dans les Petites Antilles.
    • Nomination de Mme Anne-Marie Armanteras de Saxcé comme conseillère Santé du président Macron, en remplacement de Marie Fontanel, partie le 29 janvier 2020, après une vacance du poste pendant tout le mois de février.
  • 2 mars : Le nombre total de cas confirmés s'élève à 191, dont le tiers est lié au foyer épidémique de l'Oise. Les trois-quarts des cas français ont une origine identifiée. Au minimum 20 % d'entre eux proviennent de zones à risque à l’étranger. Douze régions sont touchées et cinq d'entre elles ont plus de dix cas. Dans le Morbihan, qui compte 19 malades, dix écoles primaires et sept établissements du secondaire des communes concernées sont fermés par arrêté préfectoral.
    • Le Premier ministre indique que l'objectif du gouvernement est de « ralentir pour empêcher, ou au moins retarder, la libre circulation du virus sur le territoire qui marquerait l'arrivée dans la phase 3, c'est-à-dire l'épidémie proprement dite de coronavirus en France ».
  • Du 3 mars au 5 mars : la presse se fait l'écho de trente personnes, déclarées porteuses du virus, qui apparaissent avoir participé à un rassemblement évangélique de près de deux mille personnes à Mulhouse.
    • Plus de 200 cas identifiés de Covid-19 en France.
    • Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement s'exprime sur France Inter : « On ne fermera pas toutes les écoles de France. », « Si nous basculons dans le stade 3, à savoir une épidémie qui circule dans tout le territoire, on ne va pas arrêter la vie de la France. »
    • L'ARS Grand Est indique par la voix de son directeur général, Christophe Lannelongue, "On ne fait plus recherche de cas contact, aujourd'hui, notre objectif majeur est de soigner ».
  • 4 mars : Les pharmacies reçoivent l’autorisation de fabriquer du gel hydroalcoolique. Des alertes de pénurie avaient été lancées dès le début février.
  • 5 mars : Emmanuel Macron déclare : « Il y a un moment où, nous le savons tous, une épidémie est de toute façon inexorable ».
    • Le rythme des décès est porté à sept le nombre de personnes décédées. L'ensemble des régions métropolitaines françaises et la Guyane sont touchées. Les principaux foyers de cas groupés sont l’Oise (99 cas), la commune de La Balme, en Haute-Savoie (30), et le Morbihan (20). Un premier député, Jean-Luc Reitzer, est testé positif le 5 mars puis Franck Riester, ministre de la Culture le 8 mars. Ce même jour, après l'Oise, le Val d'Oise, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, Mulhouse et le Morbihan, Ajaccio rejpint les foyers d'épidémie ; des mesures renforcées sont prises, la ville regroupant 23 cas. Les établissements scolaires et crèches sont fermés et les rassemblements de plus de 50 personnes prohibés.
    • Première réunion informelle de scientifiques à l'Élysée qui décide la création d'un Conseil scientifique Covid-19 pour conseiller le gouvernement. Il sera officialisé le 11 mars 2020.
  • 6 mars : Emmanuel Macron et son épouse vont au Théâtre voir la pièce "Par le bout du nez" qui met en scène un psychiatre et un président de la République victime de démangeaisons du nez juste avant son discours d’investiture. Selon le président, « La vie continue. Il n’y a aucune raison, mis à part pour les populations fragilisées, de modifier nos habitudes de sortie. ».
    • Quatre-vingts-et-un cas ayant été détectés en 24 heures à Mulhouse, le préfet du Haut-Rhin déclare que les moyens ne sont plus suffisants pour dépister systématiquement tous les cas suspects. Seuls les patients dont l'état est le plus grave sont hospitalisés. Il parle de « stade 2 avancé ». Dans ce même département, des mesures restrictives sont prises pour limiter les rassemblements de personnes, dont la fermeture d'écoles et la limitation des rassemblements.
    • Selon l’OMS, le seuil des 100 000 cas de Covid-19 est dépassée dans le monde
  • 8 mars : Le président du Conseil italien Giuseppe Conte décide la mise en quarantaine des régions italiennes les plus touchées.
  • 9 mars : En France, les rassemblements de plus de 1 000 personnes sont interdits.
    • Le gouvernement maintient un stade 2, différencié selon les territoires selon qu'ils connaissent ou non une circulation active du virus. Il se veut proportionné pour garantir une vie sociale tout en limitant les risques. Dorénavant, seuls les cas graves seront hospitalisés et les médecins de ville doivent assurer un filtrage.
    • Un décret met fin à l'obligation d'avoir eu une consultation physique avec son médecin dans l'année précédant une téléconsultation.
  • 10 mars : Création du Conseil scientifique Covid-19 chargé de conseiller le président de la République, présidé par le Pr Jean-François Delfraissy. Sa composition de 11 membres est officialisée le lendemain 11 mars selon des procédures de nomination discrétionnaires opaques. Certains de ses membres ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique. Il est rappelé que c'est la mission du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) de conseiller l’exécutif, ce qui est précisé dans un communiqué
  • 11 mars : Le ministre de la santé annonce que dorénavant toutes les visites aux EHPAD sont interdites. Un nouveau foyer de contamination se révèle dans les environs de Montpellier.
    • Selon le ministre Olivier Véran, « les enfants ne constituent pas un public fragile, il ne faut donc pas avoir peur de les envoyer à l’école. »
    • Des mesures restrictives visant à limiter les rassemblements de personnes sont prises dans l'Oise, la Corse et dans la région de Montpellier.
    • Maintien des matchs de football OL-Juventus de Turin et du huitième de finale retour de la Ligue des champions PSG-Dortmund. Lors de ce dernier, 4 000 supporters sont massés à l’extérieur du Parc des Princes où le match se joue à huis clos.
    • Les inquiétudes économiques occasionnent un krach boursier mondial la deuxième semaine de mars. La Bourse de Paris s'écroule et connaît ses pires séances, surpassant la crise de 2008.
    • L'Organisation mondiale de la santé (OMS) considère l'épidémie de coronavirus comme une pandémie mondiale.
  • 12 mars : Le matin, selon le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer : « Nous n’avons jamais envisagé la fermeture totale des écoles. »
    • Le soir, dans une déclaration télévisée, le président de la République Emmanuel Macron parle de « la plus grave crise sanitaire depuis un siècle ». Il décrète la fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées et universités. Toutes les entreprises pourront reporter « sans justification, sans formalités, sans pénalités » le paiement des cotisations et impôts dus en mars.
    • Un mécanisme « exceptionnel et massif » de chômage partiel est annoncé et les salariés sont encouragées à pratiquer le télétravail.
    • En revanche, le premier tour des élections municipales prévu le 15 mars est maintenu. Selon le président de la République, « ... les scientifiques ... considèrent que rien ne s’oppose à ce que les Français, même les plus vulnérables, se rendent aux urnes ».
    • Plus précisément, bien que Conseil Scientifique souligne que « cette décision, éminemment politique, ne [peut] lui incomber) », il « n’[identifie] pas d’argument scientifique indiquant que l’exposition des personnes serait plus importante que celle liée aux activités essentielles (faire ses courses) ». L’hashtag #JeNIraiPasVoter apparait dans les réseaux sociaux.
    • Le ministère de la santé demande la déprogrammation des interventions chirurgicales non urgentes.
    • Le lendemain, les rassemblements de plus 100 personnes sont prohibés.
  • 13 mars : Le quotidien Le Monde titre "Covid-19 : vue d’Italie, l’insoutenable légèreté de la France" après les scènes de liesse qui ont entouré, à l’extérieur du stade, la qualification du Paris-Saint-Germain à l'issue du match joué à huis clos contre le Borussia Dortmund.
    • 120 élèves de l'École de gendarmerie de Tulle (Corrèze) en stage en Espagne, ainsi que leurs 20 accompagnants ont été rapatriés. Ils étaient confinés depuis le 10 mars à la suite du test positif passé sur deux de leurs collègues espagnols.
  • Du 13 au 16 mars, le porte-avions français Charles de Gaulle est autorisé à faire une escale à Brest. L'équipage a la permission de sortir en ville comme bon lui semble. Bilan, près des deux-tiers de l'équipage (1046 marins sur 1760) seront testés positifs au final quelques semaines plus tard.
  • 14 mars : Un détenu du centre pénitentiaire de Fresnes est déclaré positif, il est hospitalisé au Kremlin-Bicêtre.
    • Le stade 3 du plan Orsan REB est activé face au doublement de contaminations en 72 heures; le bilan passant à 4.500 et 91 morts.
    • Le Premier ministre Édouard Philippe annonce à compter du 14 mars à minuit et jusqu'à nouvel ordre, la fermeture de tous les lieux publics "non-indispensables". Les exceptions sont les pharmacies, les banques, les magasins alimentaires, les stations-essences, les bureaux de tabac et les bureaux de presses.
  • 15 mars : Premier tour des élections municipales : 21 millions d’électeurs se déplacent pour participer au vote.
    • Malgré les mesures sanitaires mises en place dans les bureaux de vote, le taux d'abstention au premier tour des élections municipales dépasse 55%, soit 20 points de plus qu'en 2014.
    • Des médecins (dont le Pr Rémi Salomon, président de la CME de l'APHP), des élus, des présidents de région ont demandé depuis plusieurs jours l’annulation du scrutin.
    • Des photos de marchés et de parcs parisiens bondés circulent sur les réseaux sociaux, assorties du mot-dièse #Irresponsables.
    • 5 423 cas confirmés, dont 400 graves ainsi que 127 décès.
    • Fermeture effective de tous les lieux publics non indispensables à la vie du pays à la suite de l'annonce du Premier ministre faite la veille.
    • L'Ariège et l'Indre sont les deux derniers départements à enregistrer leurs premiers cas.
    • Premier décès en Martinique. Il s’agit d’une personne de 86 ans ayant « été en contact avec un membre de sa famille qui avait effectué une croisière maritime quelques jours auparavant ».
    • Le président du parti LR, Christian Jacob, est testé positif et confiné à domicile.
    • Le PDG du groupe LVMH, Bernard Arnault, annonce qu'il va mettre à contribution l'ensemble des unités de production de ses marques de parfums et cosmétiques afin de produire des quantités importantes de solution hydro-alcoolique. Celles-ci seront offertes aux autorités sanitaires françaises et notamment à l'APHP.
    • Fin de l'escale du porte-avions Charles de Gaulle du 13 au 15 mars à l'arsenal de Brest : Une quarantaine de marins présenterait des symptômes ORL ou respiratoires compatibles avec un Covid-19.
  • 16 mars : 6 633 cas confirmés en France ainsi que 148 décès. Selon Olivier Véran, ministre de la santé : « À mesure que l’épidémie progresse, nous sommes en mesure de prendre les décisions qui permettent de protéger les Français. »
    • Le Conseil scientifique Covid-19 explique dans un avis que « seules doivent persister les activités strictement nécessaires à la vie de la Nation ».
    • Les présidents de conseils départementaux et les fournisseurs des laboratoires départementaux d'analyse, destinés habituellement aux filières agricoles et viticoles, indiquent au directeur général de la santé Jérôme Salomon disposer d'un stock suffisant de réactifs pour réaliser 150 000 à 300 000 tests de dépistage du SARS-CoV-2 du Covid-19 par semaine. La suspension de la norme interdisant aux biologistes vétérinaires de traiter des prélèvements émanant d'un corps humain n'intervient toutefois que le 7 avril.
    • À 20 h, le président de la République, Emmanuel Macron, prononce une allocution retransmise en direct par les chaînes de télévision et les stations radio nationales. Insistant à plusieurs reprises sur le fait que la « France est en guerre » contre la COVID-19, il annonce la mise en place de nouvelles dispositions entrant en vigueur le lendemain à midi pour une durée minimale de quinze jours :
    • Tous les déplacements seront réduits au strict nécessaire, les « réunions familiales ou amicales ne seront plus permises », chaque infraction à cette nouvelle règle « sera sanctionnée » ;
    • Les frontières de l'espace Schengen seront fermées ;
    • Les voyages entre pays non européens et de l'Union européenne seront suspendus. Les ressortissants français pourront tout de même rentrer en France ;
    • Le second tour des élections municipales est reporté. Toutes les réformes en cours sont elles aussi "suspendues", "y compris la réforme des retraites". Un projet de loi permettant au gouvernement de répondre à l'urgence et, lorsque nécessaire, de légiférer par ordonnances dans les domaines relevant strictement de la gestion de crise, sera présenté en Conseil des ministres sous 48 heures.
    • Une nouvelle politique des préservations des masques est instaurée. Ceux-ci sont désormais réservés en priorité pour les hôpitaux et médecins ;
    • Un service minimum de garde pour les enfants des soignants est mis en place. Les taxis et les hôtels seront mobilisés pour le personnel des hôpitaux ;
    • Les loyers et les factures d'eau, gaz et électricité devront être suspendus pour les « plus petites » entreprises « livrées au risque de faillite".
    • La veille lundi et le mardi 17 au matin: De nombreux français quittent leur lieu de résidence pour leur lieu de confinement. Plus d’un million de personnes quittent ainsi l’Île-de-France, avec embouteillages et gares saturées, sans qu’aucune mesure ne soit prise.
    • 12 heures : Entrée en vigueur du confinement en France, annoncé la veille lors de l'intervention du Président de la République et précisé par le ministre de l'Intérieur
    • 7 730 cas confirmés dont 699 graves ainsi que 175 décès ; 602 personnes sont guéries et ont quitté l'hôpital. La Chine avait décidé du confinement de Wuhan avec environ 600 cas officiellement recensés.
    • Le Pr Jérôme Salomon indique que 602 patients ont pu quitter l'hôpital au cours du week-end, considérés comme guéris.
    • À propos de la pénurie de masques, selon Olivier Véran « Nous avons assez de masques aujourd’hui pour permettre aux soignants d’être armés. Nous avons suffisamment de masques FFP2 pour faire face aux besoins hospitaliers et pour équiper les infirmières ou les médecins libéraux ».
  • 18 mars : 9 134 cas confirmés dont 931 graves ainsi que 244 décès. 1 000 personnes sont guéries et ont quitté l'hôpital.
    • La Nouvelle-Calédonie enregistre ses deux premiers cas chez un couple en voyage de noces en provenance de Sidney.
    • Le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique Covid-19, reconnaît que la stratégie adoptée par le pouvoir est une stratégie par défaut, adaptée à la pénurie de moyens (masques, tests). Le manque de tests est « un vrai problème », insiste-t-il.
    • Le ministre de l'économie Bruno Le Maire appelle « tous les salariés des entreprises qui sont encore ouvertes, des activités qui sont indispensables au fonctionnement du pays, à se rendre sur leurs lieux de travail ».
  • 19 mars : 10 995 cas confirmés dont 1 122 graves ainsi que 372 décès ; près de 1 300 personnes sont guéries et ont quitté l'hôpital.
    • Le Collectif C19, qui réunit plus de 600 médecins, porte plainte auprès de la Cour de justice de la République (CJR) contre Agnès Buzyn et Édouard Philippe, qu’il accuse de « négligence coupable » et de « mensonge d’État ».
    • Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner assure que les policiers « ne sont pas en risque face au coronavirus » et qu’ils n’ont pas besoin de porter des masques.
    • La ministre du Travail Muriel Pénicaud parle de « défaitisme » sur la matinale de LCI à propos du secteur du BTP, qui a interrompu les chantiers. « Arrêter d’aller bosser, arrêter de faire vos chantiers, ça c’est du défaitisme. » « Les entreprises qui ne jouent pas le jeu, qui se disent “l’État paiera”, ce n’est pas du civisme », ajoute-t-elle, en les menaçant de la suppression du chômage partiel. Des appels à la reprise du travail sont lancés par d'autres ministres.
  • 20 mars : 12 612 cas confirmés dont 1 297 graves ainsi que 450 décès ; près de 1 587 personnes sont guéries et ont quitté l'hôpital.
    • Le président Emmanuel Macron « félicite ceux qui avaient prévu tous les éléments de la crise une fois qu’elle a eu lieu. »
    • Cinq premiers décès sont confirmés dans les Pyrénées-Orientales. Hormis une jeune femme âgée de 24 ans, les quatre autres sont âgés de 67 à 85 ans.
    • Selon Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, il n'y a pas de pénurie de masque: « Les masques sont livrés très régulièrement. […] Non, je ne reconnais pas qu’il en manque. Nous en avons parlé au conseil de défense, ces masques sont en cours de livraison, pour la plupart des départements ils ont été acheminés ».
    • La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, déclare: « Vous savez quoi ? Je ne sais pas utiliser un masque. Je pourrais dire : ‘Je suis une ministre, je me mets un masque’, mais en fait, je ne sais pas l’utiliser »; « les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde »; « Parce que l’utilisation d’un masque, ce sont des gestes techniques précis, sinon on se gratte le nez sous le masque, on a du virus sur les mains ; sinon on en a une utilisation qui n’est pas bonne, et ça peut même être contre-productif ».
  • 21 mars : 14 459 cas confirmés dont 1 525 graves ainsi que 562 décès.
    • À propos de la polémique sur la pénurie généralisée de masques et de matériel de protection (lunettes, visières, blouses et casques jetables en papier), Olivier Véran déclare: « Je dis aux soignants que je comprends et partage leurs attentes et, parfois, leur colère. Je veux vous présenter la situation telle qu’elle est : les pouvoirs publics ont décidé il y a une dizaine d’années d’équiper la France de nouveaux masques. Quels que soient les processus de décision qui ont conduit à ce que ces stocks ne soient pas renouvelés, ils se sont réduits année après année. Il ne restait notamment aucun stock d’État de masque FFP2. Il a été décidé de recourir dès le mois de janvier à l’importation de masques de tous les pays producteurs avant même les premiers cas sur notre territoire. Nous avons mis en œuvre tout pour augmenter notre stock sur un marché tendu. La France a ainsi passé plusieurs commandes à l’étranger auprès d’industriels capables de fournir rapidement de gros volumes. Nous avons passé commande pour plus de 250 millions de masques, qui seront livrés progressivement au cours des prochaines semaines. »
    • Le préfet des Alpes-Maritimes décrète un couvre-feu dans tout le département. Cette mesure est inédite sur le territoire français. Ce décret prend effet le samedi 21 mars à partir de 22 h. Il n'est plus possible de se déplacer dans le département, sans raison valable, entre 22 h et 5 h. Les commerces alimentaires ont pour obligation de fermer au plus tard à 21 h 30. Toute personne circulant durant le couvre-feu sans justificatif valable sera sanctionnée d'une amende à hauteur de 135 €.
    • Le groupe LVMH annonce pouvoir livrer 10 millions de masques (7 millions de chirurgicaux et 3 millions de FFP2) en France par semaine durant un mois grâce à ses réseaux commerciaux en Chine.
    • Un premier soignant est signalé décédé des suites de la maladie.
  • 22 mars : 16 018 cas confirmés dont 1 746 graves ainsi que 674 décès ;près de 2 200 personnes sont guéries et ont quitté l'hôpital.
  • Selon Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France (FMF): « L’imprévoyance du gouvernement et de l’administration française a été totale » et les autorités « auront des comptes à rendre ».
  • Adoption de la loi sur l’état d’urgence sanitaire qui autorise le gouvernement à gouverner par ordonnances.
  • Alors que la pénurie de tests – réservés aux malades graves – se poursuit, la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon annonce sur Twitter qu’elle a bénéficié d’un test en n’ayant que « des symptômes bénins ». D'autres VIP ou politiques annoncent leurs tests négatifs ou positifs malgré l'absence ou la bénignité de leurs signes
    • Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, sur CNews : « On ne peut pas dire qu’il y a eu un défaut d’anticipation de cette crise, bien au contraire. »
    • Les vols entre la métropole et l’Outre-mer sont interrompus.
    • La totalité des cas de Covid-19 de La Réunion concernent des personnes récemment arrivées de métropole.
    • Le conseil scientifique Covid-19 « estime de manière consensuelle nécessaire un renforcement du confinement ».
  • 24 mars : Le seuil des 1 000 morts est atteint.
    • « Rendez-vous au procès », tweet Jérôme Marty, président du syndicat de médecins UFML, en réponse à Sibeth Ndiaye.
    • Le ministre de l’agriculture Didier Guillaume lance un « grand appel à l’armée de l’ombre » des confinés : « Rejoignez l’armée des agriculteurs, 200 000 emplois sont disponibles ».
  • 25 mars : Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement : « Il n’y a pas besoin d’un masque quand on respecte la distance de protection vis-à-vis des autres. »
  • Emmanuel Macron visite l’hôpital de campagne de Mulhouse avec un masque FFP2 sur le visage. Il tient une allocution télévisée où, dans une posture de chef de guerre, il annonce l’opération militaire française Résilience en métropole et en Outre-mer.
  • 31 détenus des Bouches-du-Rhône, du Gard et du Var saisissent la Cour de justice de la République (CJR) d’une plainte contre Édouard Philippe et la ministre de la justice Nicole Belloubet pour « non-assistance à personne en danger ».
  • 26 mars : Un article du Courrier international reprenant des articles publiés dans la presse allemande, fait état d'un rapport d'experts allemands qui, sur la base d'une visite des hôpitaux de Strasbourg, font état d'un tri des malades en fonction notamment de l’âge.
  • Le 26 mars, le gouvernement, via l’ANSM, INTERDIT aux médecins de terrain de prescrire aux malades le médicament le plus prometteur contre le coronavirus, l’hydroxycloroquine, un médicament qui était sur le marché depuis 50 ans, en vente libre et qui a été soudainement interdit, ceci en pleine crise du coronavirus !
  • 27 mars : Le Premier ministre annonce une prolongation du confinement jusqu'au 15 avril au moins.
  • 28 mars : Conférence de presse d'Édouard Philippe avec le ministre de la santé et le directeur général de la santé : « Je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard sur la prise de décision du confinement. »
    • Emmanuel Macron dans un entretien à trois quotidiens italiens : « J’ai abordé cette crise avec sérieux et gravité. »
    • Olivier Véran annonce une commande de respirateurs artificiels pour les services de réanimation vient d’être passée.
  • 30 mars : La barre des 3 000 décès à l'hôpital (3 024) est franchie en France, soit 418 de plus en 24 heures. Le nombre de personnes hospitalisées pour cette maladie est proche de 21 000 (+1 592 depuis dimanche 29) (+ 424 en réanimation) où sont admis à ce jour 5 056 patients.
    • Pour la région Île-de-France, la plus touchée, 954 décès ont été comptabilisés dans les hôpitaux (+147 en 24 h) ; 597 nouveaux patients ont été hospitalisés portant leur nombre total à 7 689.
    • La région Grand Est enregistre 3 950 hospitalisations, dont 844 en réanimation et 917 morts à l'hôpital.
  • 31 mars : lancement de l'opération "10 000 respirateurs" par le consortium Air Liquide, PSA, Valéo et Schneider Electric pour livrer 10 000 respirateurs au 15 mai.
    • 8,5 millions de masques arrivent en France par avion. Ils font partie d'une commande de 1,5 milliard de masques par le gouvernement, la production nationale de 8 millions d'unités ne pouvant suffire pour couvrir les besoins hebdomadaires évalués à 40 millions de pièces
  • 1er avril : un couvre-feu de 20h à 5h est instauré en Martinique et en Guadeloupe. Le gouvernement met en place une "cellule tests" qui fait appel au cabinet de conseil Bain «pour réaliser un audit sur les capacités des laboratoires à réaliser des tests en France ».
  • 2 avril :
    • Le conseil scientifique publie un « état des lieux du confinement », constate : « 35 % des ouvriers travaillent hors du domicile, 60 % se déclarent en arrêt de travail et 5 % en télétravail, contre 10 % des cadres en travail hors du domicile, 24 % en arrêt de travail, et 66 % en télétravail ».
    • il est décompté 4 503 morts en contexte hospitalier. Pour la première fois, un chiffre encore partiel car recensant 7 400 établissements sur 10 600 et faisant état de 884 personnes âgées décédées en EHPAD, est communiqué.
  • 3 avril :
    • L'Académie nationale de médecine recommande le port obligatoire de masques protecteurs pour les sorties. Elle recommande au grand public d'utiliser des masques « alternatifs » afin de ne pas priver le personnel soignant des masques médicaux traditionnels, en pleine pénurie.
    • Le directon eur général de la santé, Jérôme Salomdéclare: « Si nous avons accès à des masques, nous encourageons effectivement le grand public, s’il le souhaite, à en porter ».
  • 6 avril : 2 417 morts ont été enregistrés dans les EPHAD. Le ministre de la Santé annonce "une vaste opération de dépistage" dans les EHPAD.
  • 6 avril : 3 semaines après leur demande auprès de la Direction générale de la Santé, les laboratoires départementaux d'analyse sont autorisés à pratiquer des tests PCR du coronavirus SARS-CoV-2 du COVID-19.
  • 7 avril :
    • Le seuil des 10 000 morts en France est franchi. 7 091 décès sont enregistrés en milieu hospitalier (607 de plus en 24 heures) et 3 237 dans les Ehpad.
    • Le nombre de patients en réanimation diminue dans certaines régions : région SUD, Bretagne, Auvergne-Rhône-Alpes.
    • la préfecture et la mairie de Paris, afin de « renforcer les mesures sanitaires ainsi que les règles du confinement », prennent la décision d'interdire les activités sportives individuelles pratiquées dans la capitale entre 10 heures et 19 heures. Cette mesure, appliquée sur arrêté préfectoral dès le 8 avril, est suivie le jour même par cinq autres départements d'Île-de-France : la Seine-et-Marne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise.
  • 8 avril : Selon Olivier Véran, « Depuis le premier jour de la crise épidémique, nous avons décidé d’être dans l’anticipation, c’est-à-dire de disposer au moment opportun de tous les moyens possibles pour lutter contre la diffusion du virus ».
  • 9 avril : Selon Sibeth Ndiaye, "il n'y a pas aujourd'hui de consensus scientifique en la matière", soulignant que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) "ne recommande pas le port du masque dans la population de manière générale ».
  • 9 avril, le président de la République se rend à Marseille pour rencontrer le microbiologiste Didier Raoult, patron de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, devenu célèbre dans le monde entier pour ses travaux mais également pour avoir promu l’hydroxychloroquine comme remède au Covid-19. Une visite surprise, qui n’a pas été annoncée à la presse et s’est effectuée sans journalistes.
  • 12 avril : Dans une interview à La Repubblica, Jean-François Delfraissy, du Conseil scientifique COVID19, déclare que faute d'avoir une capacité à tester suffisante, le confinement était la seule solution pour la France.
  • 13 avril : 4e allocution du Président de la République liée au Covid-19. Le confinement est prolongé jusqu'au 11 mai 2020.
  • 15 avril :
    • 15 729 morts, dont 5 470 dans des maisons de retraite médicalisées EPHAD. 762 décès supplémentaires dans les dernières 24 heures.
    • Plus d’un tiers des marins du porte-avions français Charles de Gaulle sont testés positifs au Covid-19 après le retour anticipé à la base de Toulon le 11 avril 2020.
    • 20 avril : L'Institut Pasteur publie une étude épidémiologique sur la pandémie en France. Elle estime qu'au 11 mai seulement 5,7 % de la population française aura été immunisée, avec des variations régionales importante.  Selon l'étude, une personne infectée sur 200 décède, avec une variation entre 0,001 pour cent pour les moins de 20 ans et 8,3 pour cent pour les 80 ans et plus.
  • 19 avril : le Premier ministre Édouard Philippe tient une conférence de presse à l'Hôtel de Matignon accompagné du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran et du directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Cette conférence explique le bilan du confinement en France ainsi que les grands principes du déconfinement, sans toutefois entrer dans les détails.
  • 20 avril : 20 265 morts en France. Selon l'Institut Pasteur, 5,7% des français auront été infectés d'ici le 11 mai 2020, loin du seuil estimé d'immunité collective à 70%.
  • 27 avril :
    • La vente de masques "grand public" est autorisée dans les pharmacies et les buralistes. Ils en avaient été exclus par un arrêté ministériel du 3 mars 2020, en raison d’une réquisition générale des masques par l’État.
    • Le taux de mortalité des patients atteints du Covid-19 en réanimation serait de 30 % à 40 %, selon les données du réseau européen de ventilation artificielle.
  • 28 avril: L’Assemblée nationale approuve le plan de déconfinement par 368 voix contre 100 conformément à l'article 50-1 de la Constitution.
  • 30 avril : annulation de la Ligue 1
  • En mai 2020, différents sportifs français déclarent avoir souffert des symptômes du Covid-19 suite au VIIe Jeux mondiaux militaires d'été ayant eu lieu dans la ville de Wuhan en Chine du 18 octobre 2019 au 27 octobre 2019. Certains journalistes ont émis l'hypothèse que ces jeux mondiaux pourraient être une des sources de diffusion mondiale du SARS-COV-2 responsable de la Covid 19. Toutefois, l'armée française dont dépend la délégation de sportifs, ne confirme pas l'information et demande aux athlètes de ne plus communiquer à ce sujet.
  • 3 mai : Les sociétés de journalistes et rédactions de trente médias papier et audiovisuels demandent au gouvernement de retirer du site gouvernement.fr une sélection d'articles de presse qui seraient des "articles de médias français luttant, dans le cadre de la crise sanitaire, contre la désinformation".
  • 4 mai : le Sénat rejette le plan de déconfinement présenté par Édouard Philippe (89 voix contre; 81 pour; 174 abstentions). Ce plan était présenté conformément à l'article 50-1 de la Constitution.
  • 5 mai : 25 201 morts (306 décès comptabilisés dans les dernières 24 heures).
  • 7 mai : Plus de 50 médecins, scientifiques et Prix Nobel réclament l'obligation du port d'un masque ou d'une protection faciale.
  • 11 mai : La France est entrée le lundi 11 mai 2020 dans une période de déconfinement progressif après 55 jours de confinement pour lutter contre la propagation du coronavirus.
  • 22 mai, dans la célèbre revue médicale, une étude conclue que l'hydroxycloroquine n’apporte aucun bénéfice aux malades du Covid-19 hospitalisés et pourrait même être néfaste. Sa parution ayant eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, pousse notamment l'OMS à suspendre ses essais cliniques sur l'hydroxycloroquine contre le Covid-19. Ce qui marginalise l’excellent travail de recherche de l’IHU de Marseille.
  • 4 juin, trois des quatre auteurs de l'étude controversée du Lancet sur l'utilisation de l'hydroxycloroquine contre le Covid-19 publiée dans la célèbre revue médicale se rétractent.
  • 14 juin : Le Président Emmanuel MACRON annonce la réouverture des écoles, collèges et lycées à compter du lundi 22 juin et jusqu'au vendredi 3 juillet 2020.
  • 22 juin : Réouverture des écoles, collèges et lycées. Le protocole sanitaire est allégé.
  • 2 juillet : le ministre du logement Julien Denormandie publie une instruction ministérielle demandant à ce qu'aucune expulsion n'ait lieu sans mesure de relogement.
  • 1er août : le port du masque devient fortement recommandé dans les lieux publics de brassage
  • 18 août : le port du masque devient obligatoire dans les établissements publics et dans certains lieux de brassage.
  • 24 août : certaines communes prennent des arrêtés pour imposer le port du masque dans certains lieux publics (comme les centres-villes).
  • 1er septembre : Rentrée des classes et mise en application du protocole sanitaire 1 rendant le port du masque obligatoire. Tous les élèves de plus de 10 ans doivent obligatoirement porter un masque.
  • 50 lits de l'hôpital de Juvisy, qui avaient pourtant accueillis des malades du COVID-19 pendant la première vague sont fermés au courant du mois de septembre.
  • 14 octobre : Couvre-feu obligatoire en zone infectée sur décision des autorités compétentes
  • 23 octobre : 1 000 000 de cas sont atteints dans le territoire
  • 28 octobre : lors d'une allocution télévisée, Emmanuel Macron annonce un 2e confinement national à partir du 30 octobre, et qui se prolongera au moins jusqu'au 1er décembre suivant.
  • 30 octobre  : Confinement généralisé sur décision gouvernementale. Fermeture obligatoire des commerces non-essentiels. Interdiction des déplacements. Retour des attestations de déplacement (sortie autorisée pour 1 heure à une distance maximale de 1 km autour de son lieu de résidence). Contrairement au 1er confinement, les crèches, les écoles, les collèges et les lycées resteront ouverts. Les stations de ski ne sont pas autorisées à ouvrir les remontées mécaniques.
  • 1er novembre: Le taux d'occupation des prisons françaises atteint 103 % avec un bond de 1 000 nouveaux détenus en un mois, laissant dormir 597 détenus sur un matelas au sol, certains prisonniers avaient été libérés dans les prisons pleines à 200 % en raison de l'urgence sanitaire. Cette nouvelle hausse fait craindre une nouvelle hausse des contaminations dans le milieu carcéral.
  • 2 novembre : le port du masque devient obligatoire dans tous les lieux publics (hors domicile), ce sont les préfectures qui doivent veiller à sa mise en place dans tous les lieux publics
  • 3 novembre : Fermeture du service d'urgence de l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, sur l'île de la Cité, au cœur de Paris, dans le cadre de la mise en place d'un remplacement par un restaurant gastronomique et des chambres d'étudiants.
  • 5 novembre : séance houleuse à l'Assemblée Nationale où l'opposition vote par amendement la limitation dans le temps de l’État d'urgence finalement prolongé jusqu'à la fin de l'hiver 21. L'opposition dénonce le caractère de gouvernement très vertical en France où le Conseil de Défense sanitaire administre le pays de façon opaque.
  • Novembre, la fermeture progressive du CHU de Nantes continue, avec des réductions de lit et d'effectif, avec comme projet d'ouvrir un nouveau CHU plus petit que l'actuel pour 1 milliard d'euros.
  • 24 novembre : lors d'un discours télévisé le président Emmanuel Macron déclare envisager un déconfinement d’ici au 15 décembre 2020 qui serait remplacé par un couvre-feu de 21 h à 7 h si la situation sanitaire continue de s’améliorer (objectif de 5000 nouveaux cas positifs quotidiens, moins de 3000 patients en réanimation). Une exception est prévue pour les soirées du 24 et du 31 décembre où la circulation sera libre. Il annonce aussi la réouverture des petits commerces non essentiels à partir du samedi 28 novembre.
  • 7 décembre : les projections actuelles laissant penser que l'objectif de 5000 nouveaux cas positifs quotidiens au 15 décembre, ne sera pas atteint, remettent en cause le plan de déconfinement prévu fin novembre.
  • 7 décembre : Le Royaume-Uni, qui a autorisé l’utilisation du vaccin Pfizer/BioNTech, lance sa campagne de vaccination, la première en Europe. Margaret Keenan, Britannique de 90 ans, devient la première patiente au monde à recevoir le produit conçu par l’alliance germano-américaine.
  • 16 décembre : Emmanuel Macron, président de la République française, et son épouse sont testés positifs au COVID-19. Ont-ils été traités à l’hydroxycloroquine ?
  • 21 décembre : une variante du virus se répand en Grande-Bretagne la poussant à un nouveau confinement, les déplacements vers la France en provenance de Grande-Bretagne sont bloqués.
  • A la suite de l’avis favorable rendu par le comité scientifique de l’Agence européenne des médicaments, la Commission européenne a autorisé la mise sur le marché conditionnelle du vaccin BioNTech/Pfizer. Cette décision permet aux États membres de pouvoir lancer leurs campagnes de vaccination entre le 27 et le 29 décembre selon les cas. Elle leur garantit au passage un stock de 300 millions de doses, dont 100 millions de doses supplémentaires en option. Ces dernières seront réparties au pro rata des populations de chaque pays.
  • 27 / 29 décembre : ouverture officielle de la campagne de vaccination: Les premières campagnes de vaccination démarrent dans les Etats membres

2021

  • 6 janvier : La Commission européenne valide l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle du vaccin Moderna après l’avis favorable de l’Agence européenne des médicaments le jour même. Il présenterait l’avantage d’être plus simple d’utilisation par rapport au vaccin Pfizer.
  • La lenteur et les cafouillage des campagnes de vaccination fait l’objet de vives critiques
  • Pour autant des voix du monde médical se lèvent, invitant à a prudence et décriant la manque de recul par rapport aux effets du vaccin compte tenu que la phase expérimentale durera jusqu’en 2022 et que les gens qui se font vacciner actuellement servent de cobayes. En général, la préparation d’un vaccin demande 10 ans et actuellement le recul est de seulement 6 mois.
  • 27 janvier : conseil de défense sanitaire.
  • 29 janvier : La Commission européenne valide l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle du vaccin d’AstraZeneca qui s’engage au terme d’une semaine de vifs échanges avec la Commission européenne a fournir 40 millions de doses de son vaccin à l’UE au premier trimestre,
  • 29 janvier : Conseil restreint de Défense et de Sécurité. A l'issue de ce dernier, Jean Castex annonce qu'à partir du 31 janvier :
    • Toute entrée en France et toute sortie du territoire à destination ou en provenance d’un pays extérieur à l’Union européenne sera interdite sauf motif impérieux. Cela s’appliquera à partir de dimanche, 00h.
    • Toute entrée en France à partir d’un pays de l’Union européenne sera conditionnée à la réalisation d’un test PCR, à l’exception des travailleurs transfrontaliers.
    • Tous les déplacements en provenance et en direction de tous nos territoires ultramarins seront également soumis désormais à la production de motifs impérieux.
    • Les centres commerciaux non-alimentaires de plus de 20 000 mètres carrés seront fermés
    • Renforcement du télétravail
    • Renforcement des contrôles par les forces de l'ordre du non-respect du couvre-feu, de l'organisation des fêtes clandestines et l'ouverture illégale des restaurants.
  • 9 février : le total de 80 000 décès en France est annoncé.
  • 25 février : Conférence de presse hebdomadaire tenue par le Premier Ministre Jean Castex qui annonce la mise en place d'un confinement le weekend du vendredi 18h au lundi 6h du matin à partir du 27 février pour une durée minimum de deux semaines. Elle concerne Dunkerque et une partie du département des Alpes-Maritimes. Par ailleurs de nombreux département sont placés en vigilance : soit toute l'Île-de-France une grande partie des Hauts de France (59,60,62,80) et de Provence Alpes Côte d'Azur (06,13,83) mais aussi les départements du Rhône (69) et de la Drôme (26) de la Moselle (57) de la Meurthe et Moselle (54)et enfin l'Eure et Loir (28). Nous plaçons donc ces départements en surveillance renforcée. Un bilan sur la campagne vaccinale pour les particuliers contre la Covid-19 a été fait.
  • 11 mars : La Commission européenne valide l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle du vaccin Janssen. L’Agence européenne des médicaments (EMA) rend un avis positif pour un quatrième vaccin dans l’Union européenne, celui produit par Janssen, filiale belge du laboratoire américain Johnson & Johnson.en lui accordant une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.
  • 17 mars : La Commission européenne propose un certificat vert numérique afin de faciliter les déplacements dans l’Union européenne. Elle propose un document unique qui permettra aux personnes souhaitant circuler d’un pays à l’autre d’attester de leur immunité par rapport au Covid-19. Trois possibilités sont retenues pour ce “certificat vert numérique” : chaque voyageur pourra inscrire un test PCR négatif, une preuve de vaccination ou encore un test sérologique indiquant qu’ils ont déjà contracté la maladie. La mesure avait fait débat au sein des Vingt-Sept. D’un côté, des pays comme la Grèce ou l’Espagne avaient dès le mois de janvier soutenu l’idée d’un “passeport vaccinal” , dans l’optique de sauver la saison estivale en Europe. A l’inverse, certains Etats avaient repoussé la proposition en argumentant sur les risques de discrimination envers les personnes non vaccinées et le manque de connaissances scientifiques sur la capacité du vaccin à bloquer les contaminations.
  • Plusieurs pays européens suspendent l’utilisation du vaccin anglo-suédois après des soupçons d’effets secondaires graves. Dans ce contexte, l’Agence européenne des médicaments examine à nouveau le produit du laboratoire AstraZeneca ainsi que les données médicales fournies par les Etats et conclu le jeudi 18 mars que le sérum était “sûr et efficace” .
  • Le 31 mars, Emmanuel Macron déclare « que la France métropolitaine sera confinée dès le samedi 3 avril. "Les règles en vigueur dans 19 départements seront étendues à tout le territoire métropolitain", indique-til lors d'une allocution télévisée. Cette nouvelle mesure nationale durera au moins quatre semaines, soit jusqu'au samedi 1er mai. Chacun doit veiller à ne pas s'enfermer mais à limiter les contacts", explique le chef de l'État. Il ne s'agit donc pas d'un confinement aussi rigoureux qu'au mois de mars 2020. Le couvre-feu reste en vigueur dès 19h dans toute la métropole.
  • 1er avril : L’OMS critique la campagne de vaccination européenne en dénonçant la lenteur “inacceptable” de la campagne de vaccination sur le continent. “Le rythme lent de la vaccination prolonge la pandémie”, selon Hans Kluge, le directeur de la branche européenne de l’organisation. Alors que le nombre de nouveaux cas hebdomadaires était passé sous la barre du million fin février, il atteint désormais 1,6 million.
  • 1 avril, le Conseil d’État déboute un retraité de 83 ans vacciné ayant déposé un recours devant pour demander la levée du confinement pour les personnes vaccinées. Mais sa demande a en effet été rejetée par la haute cour administrative, qui estime "que la vaccination n’élimine pas complètement la possibilité que les personnes vaccinées demeurent porteuses du virus".
  • Malgré ces incohérences, la politique vaccinale bat son plein et ses couacs. Les personnes de tout âge présentant un risque face au virus, lié à une maladie grave, peuvent se faire vacciner et administrer une dose du vaccin AstraZeneca, qui est cependant interdit pour les personnes de 75 ans et plus. Les moins de 65 ans sont également appelés à se faire vacciner ; le ministre de la santé souligne que 35000 français ont été vaccinés grâce à l'ouverture de la vaccination pour les 50-64 ans….

Je n'ai pas souhaité alourdir ce texte, assez long, des sources qui peuvent être très facilement trouvées sur internet.

Au cœur des organes. Le microbiote intestinal
Conférence coordination des collectifs de médecins...

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